26 février 2007

Atterrissage.


Le bruit de l'hôtesse me réveille petit à petit. Flemmard, j'essaye de me rendormir, mais il n'y a pas moyen. Elle nous dit que nous allons atterrir dans 15 minutes, d'attacher nos ceintures.
Il fait froid et gris, je pensais arriver à Hong Kong avec un peu de soleil, mais tant pis, j'amène un peu du pays d'où je viens avec moi. C'est pas plus mal, je serai moins dépaysé. En sortant, l'hôtesse me tend une carte de visite d'un bar, apparemment, elle a remarqué que je dessinais et c'est un bar d'artiste. Mon sourire est encore plus présent, on dirait qu'il y a une lueur dans les nuages noirs, c'est ce que je cherchais. Mais malheureusement, je n'ai pas d'argent à dépenser en Taxi, et puis tant mieux, je vais pouvoir visiter un peu.

Je prends le métro, en fraude, en demandant à un homme d'affaire lequel je devais prendre, je me doutais bien qu'il devait parler anglais. On y est très serré, mais c'est plus chaleureux je trouve. Je croyais voir cela que dans mes mangas, mais il y a quelqu'un qui touche les fesses d'une femme. Je me dis qu'il vaut mieux pas me faire remarquer si tôt, je lui casserai la tête un autre jour, ou je la toucherai à sa place ? Il n'y a pas à dire, ils sont vraiment pointilleux sur les horaires, j'ai beau regarder ma montre, ils n'ont que quelques secondes de retards, c'est impressionnant. Ça doit être un pays plus strict, avec plus de rigueur, c'est comme ça que l'on construit une économie. Peu à peu, l'aspect chaleureux se fait remplacer par une odeur, heureusement pour moi, le métro est attiré à ma station. Je serai sortir de toute façon.
Devant moi, un café. Je n'ai pas d'argents pour un taxi, mais pour un café... J'allais rentrer quand soudain, je me rappelle, que je n'ai pas de yens. Je me dirige alors dans le centre de change le plus proche, dans la station. J'avais une grosse liasse de yens, plusieurs mêmes, et l'envie d'un café s'était estomper. Je me remis donc en route, avec une éclaircit dans le ciel.
Après une bonne heure de marche, je tombe enfin sur le dit café. La porte était recouverte de peinture et de signature. J'ouvrais la porte, sur un nouvel univers.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Si il y a mieux derrière cette porte, alors tant mieux.
Au fond, nous cherchons tous une nouvelle porte à ouvrir.

Kyla.