C'est aujourd'hui, 10 avril à 22h20, que je décide de réécrire.
Car chaque jour est différent, qu'on a pas forcément quelque chose à dire chaque jour.
Et c'est en écoutant Kanata, que m'est venu une forte émotion, pour décrire un sentiment aussi abstrait que la mort, et aussi tendre que la compassion.
L'amour. Qu'est ce l'amour ? L'amour, c'est un mot que les savants expliquent comme une réaction blablabla ZzZzzzzZzZz.....
L'amour, c'est être follement attirer par quelqu'un. Comme si on attendait Noël pour déballer nos cadeaux. Sauf qu'une fois qu'on l'a ouvert, on n'y tient encore.
C'est un sentiment rare, et souvent bafouer aujourd'hui, par notre société, mais il revient à la charge chez tout le monde à un moment ou à un autre.
Un sentiment si dur, si irrationnel, que l'on n'y croit pas vraiment.
Nos pensées ne cessent de tourner autour de cette personne, et la moindre de nos actions, révèle une profonde impuissance devant l'empire du coeur. Chacun de nos gestes revient à révéler une forte dépendance envers une personne.
Je pensais ce sentiment aujourd'hui totalement bafouer et que je devrai encore attendre longtemps avant de le retrouver, mais le bougre est arrivé plus tôt que prévu. Et désormais, je ne vois plus la vie est blanc, mais en rose. Mes pensées tournent autour d'une personne, dans une relation, pourtant tellement illogique et difficile. Il m'a fallut du temps, mais j'ai fini par comprendre que mon sang sert aujourd'hui uniquement à que cette relation fonctionne, que l'amour ne me lâche.
Je fonce dans le mur, sans regarder les autres obstacles, et pourtant mes yeux sont rivés sur toi.
Je t'aime.
10 avril 2007
3 mars 2007
Tout est une question de résignation.
Internée. Je préfèrerais, je crois. Interne seulement et c'est suffisant. Interne et j'me demande ce qu'il y a de pire. Coment dégouter les adolescents de la vie en société ? Vous en conviendrez allez en cours est rarement chose à réjouir les têtes blondes, mais ils s'y résignent, après tout, leur avenir en dépend. Cela dit, ils ne manquent jamais une occasion de dire à quel point ils haïssent ce 'lycée de merde' et tout ce qui va avec, ils se plaignent, mais ceux qu'ils plaignent le plus, ce sont les internes. Imaginez-vous vivre dans le lycée !
Certes, en tant qu'interne, et d'une certaine manière, ils gagnent en indépendance, loin de la maison familial, ils se sentent pousser des ailes. Ils font de nouvelles connaissances, plus ou moins intéressantes. Et surtout, ils ont un endroit pour travailler, le principal, l'internat ayant pour but de les faire travailler plus. Alors les internes, ils sont contents. Ou plutôt, censés l'être.
Evidemment, ils ne le sont pas parce que, bien entendu, même si l'internat paraît merveilleux, ça ne l'est pas. Bien sûr, ils sont loin du foyer et gagne en indépendance vis à vis de leurs parents, seulement, en réalité, ils ne font qu'échanger l'autorité parentale contre une sorte d'autorité scolaire souveraine contre laquelle ils ne peuvent pas se rebeller, ni même penser à négocier. Comme des robots, ils font inlassablement les mêmes choses aux mêmes heures ayant la chance d'avoir une sonnerie pour le leur rappeller en cas d'oubli. Cette sonnerie stridente et insupportable qui leur sert de réveille. Ils n'ont aucun moyen de s'isoler. Et, croyez-moi ou non, passer six jours sans un seul moment de solitude, c'est long. Ils doivent se supporter les uns les autres pour vivre sans trop de problèmes, pour vivre avec des gens qu'ils ne connaîssent pas et ne veulent pas forcément connaître, ils finissent par se renfermer et par croîser les visages anonyme de leurs voisins de chambres sans plus vraiment faire attention à leur présence, après avoir céssé de les détester.
Vous allez me dire qu'il leur reste le travail comme refuge. Eh bien non, et c'est là le pire. Il y a toujours des internes qui s'entendent bien et qui préfère déranger les autres que de les laisser travailler, alors ils s'ennuient, regrettent leurs choix, se plaignent, et se résignent..
Voilà comment on est amené à sécher une semaine de cours, à haïr les gens de son sexe et de son âge et finalement, on les ignore parce qu'on à l'habitude. En sachant cela, on comprends mieux pourquoi à une période nos parents nous menaçaient de la pension à la moindre bétise. L'avantage, c'est que maintenant, je sais que je ne recommencerai plus..
Certes, en tant qu'interne, et d'une certaine manière, ils gagnent en indépendance, loin de la maison familial, ils se sentent pousser des ailes. Ils font de nouvelles connaissances, plus ou moins intéressantes. Et surtout, ils ont un endroit pour travailler, le principal, l'internat ayant pour but de les faire travailler plus. Alors les internes, ils sont contents. Ou plutôt, censés l'être.
Evidemment, ils ne le sont pas parce que, bien entendu, même si l'internat paraît merveilleux, ça ne l'est pas. Bien sûr, ils sont loin du foyer et gagne en indépendance vis à vis de leurs parents, seulement, en réalité, ils ne font qu'échanger l'autorité parentale contre une sorte d'autorité scolaire souveraine contre laquelle ils ne peuvent pas se rebeller, ni même penser à négocier. Comme des robots, ils font inlassablement les mêmes choses aux mêmes heures ayant la chance d'avoir une sonnerie pour le leur rappeller en cas d'oubli. Cette sonnerie stridente et insupportable qui leur sert de réveille. Ils n'ont aucun moyen de s'isoler. Et, croyez-moi ou non, passer six jours sans un seul moment de solitude, c'est long. Ils doivent se supporter les uns les autres pour vivre sans trop de problèmes, pour vivre avec des gens qu'ils ne connaîssent pas et ne veulent pas forcément connaître, ils finissent par se renfermer et par croîser les visages anonyme de leurs voisins de chambres sans plus vraiment faire attention à leur présence, après avoir céssé de les détester.
Vous allez me dire qu'il leur reste le travail comme refuge. Eh bien non, et c'est là le pire. Il y a toujours des internes qui s'entendent bien et qui préfère déranger les autres que de les laisser travailler, alors ils s'ennuient, regrettent leurs choix, se plaignent, et se résignent..
Voilà comment on est amené à sécher une semaine de cours, à haïr les gens de son sexe et de son âge et finalement, on les ignore parce qu'on à l'habitude. En sachant cela, on comprends mieux pourquoi à une période nos parents nous menaçaient de la pension à la moindre bétise. L'avantage, c'est que maintenant, je sais que je ne recommencerai plus..
2 mars 2007
ah bah oui, mais bon.

Au son d'une onde sonore, je me laisse a éparpiller quelques bribes de pensées sur mon cahier. Quand me vient une idée fort excentrique. J'ai laissé tomber mes sapes et me voila nu comme ... un pot de fleur sans cache pot.
censure oblige vous n'aurez qu'a imaginer une chaussette a l'endroit fatidique. Pas le temps de vous décrire un habit d'adan a deux heure du mat' et surtout la flemme. Bref, je m'égare. Ne me regardez pas comme ça, ce que je fais a cet heure ci ne regarde que moi.
Revenons a nos moutons.
Ce soir je ne vous parlerai pas des prochaines élections françaises. Déjà parce que je n'habite pas la France mais surtout parce qu'on est pas la pour discuter de ce qu'on entend déjà partout. Sortons un peu de l'ordinaire. Allez, tous a poil. Plus vite que ça. C'est de la pur impro pour combler le manque d'inspiration de mes collègues, alors soyez indulgents avec ma personne. Nu devant vous, C'est tellement mieux.
A quoi je pense, a une heure aussi tardive, derrière mes fenêtres donnant sur la ville. Pas grand chose, je laisse mon esprit perturbé vagabonder le long des formes tumultueuses de la vie.
Qui n'a jamais rêvé d'une vie pleine d'animation, sans aucun manque, avec une femme ou un homme, qui vous correspondrait a la lettre, d'un job a mi temps aussi bien payé qu'un salaire de fonctionnaire et de temps libre a plus savoir quoi faire.
Justement, a quoi rêvent les gens lorsque nous sommes toujours éveillé tard la nuit.
Est-ce qu'ils rêvent de passer un soir avec une star de cinéma ou encore de braquer la poste.
Quand certains rêvent de prendre la mer et d'autres de monter plus haut que le ciel.
Dans une chambre au sixième, je peux encore les voir, les rêves qui vous imprègnent. Parfois vous me fatiguez avec vos rêves sans fin, vous m'empêchez de dormir, vous faites trop de bruit.
Toujours aussi nu qu'il y a 10 minutes je me met a danser au milieu de ce que vous autres appelez, les rêves interdits. La liberté, l'amour, l'enfance, l'utopie.
Les gens pensent que le matin venu, les rêves s'envolent mais nous savons tous très bien que la nuit tombée ils vous reviennent comme un boomerang. Ou je veux en venir?
Arrêtez de rêver et passez a l'attaque. Qu'est ce que ça vous coûtera? Rien. Ou du moins pas grand chose. De quoi avez vous peur? D'échouer? Malheureusement, si vous ne tentez rien, ils n'auront même pas l'occasion d'échouer.
Merde, vous m'emmerdez avec vos "si j'avais osé" et vos "peut être que si". Les rêves c'est comme les souhaits, c'est fait pour s'exaucer. Je suis un peu trop optimiste sur ce coup la?
C'est sûrement bien mieux de faire comme si ces même rêves n'existaient pas.
Sur ce, mon lit m'appelle. Demain comme tout les autres jours, je me lèverai nu et je donnerai a ma voisine le spectacle qu'elle attend tout les matins depuis prés de vingt ans. On ne change pas une équipe qui gagne.
Je suis fou et alors?
Si les gens vivaient leurs vies comme ils l'entendent, vous en verriez plus des gens nus le matin par vos fenêtres.
ps : pour pas vous choquer, jvous met des chats. J'avais pensé prendre une photo de moi nu derrière mes fenêtres mais c'était pas préférable pour personne.
1 mars 2007
True Fiction.

Aujourd'hui c'est jour de fête dans le cartier, tout le monde est déguisé. Cette fête n'a pas baigné mon enfance, là d'où je venais, il n'y avait pas de place ni de moyens pour ce genre d'extravagance sous le cagnard. Je suis sorti seul, insouciant. Après tout c'était un jour a sourire.
Je me mélange a la foule, je ris devant certains déguisement, il y a de la musique un peu trop forte. Je m'engage sur l'avenue Léopold en suivant les chars colorés, pour la première fois depuis un moment, je me permet un peu de folie. Je croise des amis, nous nous faisons la bise avant de nous séparer un moment. Le temps de me retourner, je sentis quelqu'un me frôler avant de m'écrouler sur le sol, face contre terre. La musique se déforme, mon dos me brûle et le long de mes hanches, je sens quelque chose couler. Qu'est-ce? Je ne peux pas me relever. Mon dieu, la douleur devient de plus en plus aiguë, et les gens autour de moi ne font que jeter des regards furtifs avant de prendre la fuite.
Je pense, je me met a penser a une tonne de chose. Cela faisait quatre ans que j'habitais dans le quartier. Quatre ans que j'habitais la Belgique. Inconsciemment je continuais a regarder les déguisements autour de moi, allongé sur le sol. La fatigue prit le pas et doucement mes yeux se fermèrent.
Monde sans pitié, je n'aurai pas pu y échapper. Je n'ai plus a penser a mes études maintenant, elles sont déjà loin, comme tout le reste d'ailleurs.
Je m'appelais Yannick, 17 ans, étudiant.
Je suis mort un jour de fête, un jour ou tout devait bien se passer.
"L'arme utilisée pour poignarder mortellement Yannick Amba-Bongelo, un jeune homme de 17 ans, mardi soir lors du carnaval de Binche, a été retrouvée mercredi après-midi. Le mobile du crime reste inconnu. Les auteurs sont toujours en fuite et n'ont pas été identifiés." source
Dors bien Yannick ...
Je ne m'avancerai sur rien concernant les fondements de se crime qui malheureusement n'est pas le premier d'une série en progression. Il semblerait que poignarder les gens soit devenu une forme de mode. J'ai un peu honte de mon pays lorsque je vois le nombre d'agressions mortelles depuis quelques mois. Je suppose qu'on y peut rien, si les gens deviennent fou. Quel plaisir peut on ressentir a poignarder quelqu'un dans le dos, dites moi?
Quel forme de satisfaction peut on ressentir en autant la vie a quelqu'un qui ne vous connaît peut être même pas?
J'aimerai comprendre pourquoi notre monde s'égare si loin.
26 février 2007
Atterrissage.
Le bruit de l'hôtesse me réveille petit à petit. Flemmard, j'essaye de me rendormir, mais il n'y a pas moyen. Elle nous dit que nous allons atterrir dans 15 minutes, d'attacher nos ceintures.
Il fait froid et gris, je pensais arriver à Hong Kong avec un peu de soleil, mais tant pis, j'amène un peu du pays d'où je viens avec moi. C'est pas plus mal, je serai moins dépaysé. En sortant, l'hôtesse me tend une carte de visite d'un bar, apparemment, elle a remarqué que je dessinais et c'est un bar d'artiste. Mon sourire est encore plus présent, on dirait qu'il y a une lueur dans les nuages noirs, c'est ce que je cherchais. Mais malheureusement, je n'ai pas d'argent à dépenser en Taxi, et puis tant mieux, je vais pouvoir visiter un peu.
Je prends le métro, en fraude, en demandant à un homme d'affaire lequel je devais prendre, je me doutais bien qu'il devait parler anglais. On y est très serré, mais c'est plus chaleureux je trouve. Je croyais voir cela que dans mes mangas, mais il y a quelqu'un qui touche les fesses d'une femme. Je me dis qu'il vaut mieux pas me faire remarquer si tôt, je lui casserai la tête un autre jour, ou je la toucherai à sa place ? Il n'y a pas à dire, ils sont vraiment pointilleux sur les horaires, j'ai beau regarder ma montre, ils n'ont que quelques secondes de retards, c'est impressionnant. Ça doit être un pays plus strict, avec plus de rigueur, c'est comme ça que l'on construit une économie. Peu à peu, l'aspect chaleureux se fait remplacer par une odeur, heureusement pour moi, le métro est attiré à ma station. Je serai sortir de toute façon.
Devant moi, un café. Je n'ai pas d'argents pour un taxi, mais pour un café... J'allais rentrer quand soudain, je me rappelle, que je n'ai pas de yens. Je me dirige alors dans le centre de change le plus proche, dans la station. J'avais une grosse liasse de yens, plusieurs mêmes, et l'envie d'un café s'était estomper. Je me remis donc en route, avec une éclaircit dans le ciel.
Après une bonne heure de marche, je tombe enfin sur le dit café. La porte était recouverte de peinture et de signature. J'ouvrais la porte, sur un nouvel univers.
Il fait froid et gris, je pensais arriver à Hong Kong avec un peu de soleil, mais tant pis, j'amène un peu du pays d'où je viens avec moi. C'est pas plus mal, je serai moins dépaysé. En sortant, l'hôtesse me tend une carte de visite d'un bar, apparemment, elle a remarqué que je dessinais et c'est un bar d'artiste. Mon sourire est encore plus présent, on dirait qu'il y a une lueur dans les nuages noirs, c'est ce que je cherchais. Mais malheureusement, je n'ai pas d'argent à dépenser en Taxi, et puis tant mieux, je vais pouvoir visiter un peu.
Je prends le métro, en fraude, en demandant à un homme d'affaire lequel je devais prendre, je me doutais bien qu'il devait parler anglais. On y est très serré, mais c'est plus chaleureux je trouve. Je croyais voir cela que dans mes mangas, mais il y a quelqu'un qui touche les fesses d'une femme. Je me dis qu'il vaut mieux pas me faire remarquer si tôt, je lui casserai la tête un autre jour, ou je la toucherai à sa place ? Il n'y a pas à dire, ils sont vraiment pointilleux sur les horaires, j'ai beau regarder ma montre, ils n'ont que quelques secondes de retards, c'est impressionnant. Ça doit être un pays plus strict, avec plus de rigueur, c'est comme ça que l'on construit une économie. Peu à peu, l'aspect chaleureux se fait remplacer par une odeur, heureusement pour moi, le métro est attiré à ma station. Je serai sortir de toute façon.
Devant moi, un café. Je n'ai pas d'argents pour un taxi, mais pour un café... J'allais rentrer quand soudain, je me rappelle, que je n'ai pas de yens. Je me dirige alors dans le centre de change le plus proche, dans la station. J'avais une grosse liasse de yens, plusieurs mêmes, et l'envie d'un café s'était estomper. Je me remis donc en route, avec une éclaircit dans le ciel.
Après une bonne heure de marche, je tombe enfin sur le dit café. La porte était recouverte de peinture et de signature. J'ouvrais la porte, sur un nouvel univers.
25 février 2007
just like a cig.

ça vous tue la santé, et pourtant.
Je me rappelle de ma première cig comme je pourrais me rappeler de mon premier baiser. C'était un soir, comme tout les autres d'ailleurs. Sauf que ce soir là, étrangement, c'était d'autres sentiments. Assis sur mon lit d'internat, la fenêtre ouverte, j'ai grillé ma première clope.
Pourquoi empêcher les gens de fumer? Tant qu'ils ne détruisent qu'eux, je ne vois pas ou est le problème. Il y a tellement d'autres choses qui tuent par millier et dans ces cas la pourtant, on ne fait rien. La guerre, le sida (on l'attend votre vaccin), la boisson et même l'obésité aux states.
Alors quoi? Rabâchez nous que le tabac c'est mauvais, mais tout vos blablas ne changerons rien. Peut être que ce qui dérange réellement la société, c'est qu'avec une cigarette on peut foutre le feu a une marre de pétrole.
Ironisons la chose, on aura qu'a dire que c'était a la mode il y a 30 ans et que les gens sont un peu rétro. Je n'inciterai jamais personne a fumer mais j'ai horreur qu'on me fasse la remarque quand j'allume une cigarette ou qu'on fasse la moue a mes pieds. Lâchez nous la grappe et soyez heureux de ne pas être tombés dedans.
La cigarette me rappelle la société actuelle, et je n'ai qu'une seule envie en l'allumant, la tirer jusqu'au mégot. Je me rebelle contre cette loi entrée en vigueur dans l'UE. Comme je me rebelle contre un tas de chose d'ailleurs. "C'est pour notre futur". Wow, c'est dingue ça, vous voulez dire que le monde tournera plus rond sans la cigarette, apportez moi la preuve par 3 que c'est le cas et je jetterai au loin mon paquet.
En attendant, laissez moi fumer ma clope en paix.
Révolutionnistes a deux balles.
Guerilla Kid.
Car l'enfance doit être le meilleur moment de sa vie, j'écris ce texte pour rappeler, que de l'autre côté du globe, on grandit vite. Vous savez, tout le monde dit, c'est si triste ! Le monde se détruit, c'est si triste, les enfants travaillent, c'est si triste, les parents frappent leurs enfants, c'est si triste, des filles se font violer, c'est si triste. C'est si triste, que tu changes rien.
La vie, c'est une partie de Poker, tu as une pioche ou pas, mais dans les deux cas, le bluff peut te sauver. Réveillez vous, arrêter de pleurer pour les morts en Irak, pour la fille qui s'est fait tuer à 150 km de chez soi, arrêtez de pleurer pour l'enfant que vous avez vu dans la rue. Devenez militant contre la guerre, protégez vos enfants et recueillez l'enfant. Je connais une personne qui ne pleure pas pour ses gens à la rue, mais les accueille sans méfiance et les nourrit.
Elle se rend sûrement plus utile que ces politiciens au pouvoir, ou ces gens qui pleurent. Quand je vois ce qu'il se passe en France, les modes de rebellions et les façons de faire des gens, je comprends que des personnes comme Sarkozy existe. Éradiquez le problème si la solution ne vous plaît pas. Pleurez car vous êtes inutile à ce problème et non pas pour eux. Les guerres, c'est ce qui fait l'homme, cupide, stupide et avide de pouvoir, on ne peut pas lui en vouloir. Il y en aura toujours, comme il y aura toujours des gens payés pour envoyer une lettre à la famille disant être mort pour sa patrie au lieu de dire qu'il s'est fait écraser par un colonel ivre. Comment voulez vous leur en vouloir ? Ces gens sont forts, ils ont des morts sur la conscience et protèges vos pays, l'alcool leur permet peut être d'oublier ? Jusqu'à ce que nous les oublions. Quelqu'un a dit, on vit tant que l'on pense à nous. Hitler est immortel et le soldat qui vient de sauver vos vies non. C'est triste.
C'est le livre de la vie qui le dit.
Et toi, tu lis le livre de la vie ?
Si oui, alors ouvres tes yeux, et va prendre un clodo chez toi.
La vie, c'est une partie de Poker, tu as une pioche ou pas, mais dans les deux cas, le bluff peut te sauver. Réveillez vous, arrêter de pleurer pour les morts en Irak, pour la fille qui s'est fait tuer à 150 km de chez soi, arrêtez de pleurer pour l'enfant que vous avez vu dans la rue. Devenez militant contre la guerre, protégez vos enfants et recueillez l'enfant. Je connais une personne qui ne pleure pas pour ses gens à la rue, mais les accueille sans méfiance et les nourrit.
Elle se rend sûrement plus utile que ces politiciens au pouvoir, ou ces gens qui pleurent. Quand je vois ce qu'il se passe en France, les modes de rebellions et les façons de faire des gens, je comprends que des personnes comme Sarkozy existe. Éradiquez le problème si la solution ne vous plaît pas. Pleurez car vous êtes inutile à ce problème et non pas pour eux. Les guerres, c'est ce qui fait l'homme, cupide, stupide et avide de pouvoir, on ne peut pas lui en vouloir. Il y en aura toujours, comme il y aura toujours des gens payés pour envoyer une lettre à la famille disant être mort pour sa patrie au lieu de dire qu'il s'est fait écraser par un colonel ivre. Comment voulez vous leur en vouloir ? Ces gens sont forts, ils ont des morts sur la conscience et protèges vos pays, l'alcool leur permet peut être d'oublier ? Jusqu'à ce que nous les oublions. Quelqu'un a dit, on vit tant que l'on pense à nous. Hitler est immortel et le soldat qui vient de sauver vos vies non. C'est triste.
C'est le livre de la vie qui le dit.
Et toi, tu lis le livre de la vie ?
Si oui, alors ouvres tes yeux, et va prendre un clodo chez toi.
Attachez vos ceintures.
Je pose péniblement un regard par le hublot, admirant le paysage pluvieux et gris qui m'avait tant inspirer, quand les consignes de l'hôtesse me ramène à la réalité.
Je quitte cette vie, ce monde, je m'en vais voyager, découvrir les cultures !
Je vais vivre dans la rue ? Dans un parc avec les étoiles et les moustiques comme seul compagnon ?
Peut être vais je mourir demain ! Les gens qui disent n'avoir pas peur de la mort, mentent. Tout le monde en a peur, et arrivé à l'instant si déchirant, l'on se rappelle, qu'on en a peur.
Cependant, malgré ses éléments plutôt trouble et ce dessein peu propice, je me lance quand même.
Qui sais demain de quoi sera fait ?
Je suis en direction de la Chine, j'ai avec moi mon fidèle lecteur de musique, qui je craints, ne me servira à rien quand les piles seront finis, des carnets de dessin, et quelques vêtements.
J'espère pouvoir me trouver un logement rapidement, et gagner un peu d'argent en dessinant des portraits, peut être qu'avec de la chance, quelqu'un d'important passera, et me remarquera pour mon talent ! Ou bien, je raterai, je sombrerai dans l'alcool à dépenser mes derniers yens dans une bouteille de Draft Sake (Fake Pub Sponsor), pour oublier mes peines, au moins une nuit avec les étoiles.
J'espère que l'on voit les étoiles en Chine, ici, c'est trop pollué. J'en ai vu une fois, dans les yeux d'une fille, c'est tout. Maintenant que j'y pense, je ne parle même pas chinois, mais l'anglais devrait me suffire.
Mon plateau repas arrive, ce sera peut être le dernier bon repas que j'aurai, enfin, bon, c'est vite dis. Avec ce pain moisit, cette charcuterie nauséabonde et ce beurre cimenté, mais bon, je dois apprendre à vivre simplement, et c'est pour cela, que je profite tout de même de ce plateau. En fait, je suis vraiment mal parti, tout semble me conduire à un sombre destin, et pourtant, je sourie, j'aime cette futur vie.
Je quitte cette vie, ce monde, je m'en vais voyager, découvrir les cultures !
Je vais vivre dans la rue ? Dans un parc avec les étoiles et les moustiques comme seul compagnon ?
Peut être vais je mourir demain ! Les gens qui disent n'avoir pas peur de la mort, mentent. Tout le monde en a peur, et arrivé à l'instant si déchirant, l'on se rappelle, qu'on en a peur.
Cependant, malgré ses éléments plutôt trouble et ce dessein peu propice, je me lance quand même.
Qui sais demain de quoi sera fait ?
Je suis en direction de la Chine, j'ai avec moi mon fidèle lecteur de musique, qui je craints, ne me servira à rien quand les piles seront finis, des carnets de dessin, et quelques vêtements.
J'espère pouvoir me trouver un logement rapidement, et gagner un peu d'argent en dessinant des portraits, peut être qu'avec de la chance, quelqu'un d'important passera, et me remarquera pour mon talent ! Ou bien, je raterai, je sombrerai dans l'alcool à dépenser mes derniers yens dans une bouteille de Draft Sake (Fake Pub Sponsor), pour oublier mes peines, au moins une nuit avec les étoiles.
J'espère que l'on voit les étoiles en Chine, ici, c'est trop pollué. J'en ai vu une fois, dans les yeux d'une fille, c'est tout. Maintenant que j'y pense, je ne parle même pas chinois, mais l'anglais devrait me suffire.
Mon plateau repas arrive, ce sera peut être le dernier bon repas que j'aurai, enfin, bon, c'est vite dis. Avec ce pain moisit, cette charcuterie nauséabonde et ce beurre cimenté, mais bon, je dois apprendre à vivre simplement, et c'est pour cela, que je profite tout de même de ce plateau. En fait, je suis vraiment mal parti, tout semble me conduire à un sombre destin, et pourtant, je sourie, j'aime cette futur vie.
feelings are free for all.

Pourquoi les gens pleurent-ils?
J'ai envie de dire que si ils pleurent, c'est d'abord pour évacuer le trop plein de lacrymaux qu'ils ont dans les yeux. Des moments biologiques. C'est bien ce que je pensais.
Les gens pleurent sans savoir pourquoi, moi je ne pleurais pas. ça ne sert a rien de pleurer, les gens pleurent a votre place. Ils pleurent pour vous au lieu de pleurer pour eux même. Sentiment humain plein d'humilité, lorsque les yeux se plissent et que le visage se déforme, vision artistique, j'aurai pu comparer leurs visages a des masques vénitiens.
Sans peine, il n'y a pas de joie. Il faut connaître le goût du vinaigre pour apprécier le miel.
Dans un coin du monde, assis sur un mur, observant les sentiments humains, c'est facile a percevoir, comme les gens sont parfois complexe et parfois faibles. C'est tellement simple de placer des mots sur des sentiments. Mais que ce passe-t-il lorsque nous sommes confrontés nous même a ce sentiment. Lorsque dans l'obscurité d'une chambre, dans un lieu trop sombre, des pensées se perdent. Certains diront que seuls les femmes ont le droit de pleurer. Alors ... si les hommes ne pleurent pas, je ne suis pas un homme.
Quand frénétiquement vous essayez de faire disparaître les larmes du bout de vos doigts, hommes plein de hontes, craintifs que l'on ne vous aperçoivent pleurant des larmes qualifiées de féminines. La vie et ses méandres ne peuvent être contrôlées dans leurs entièretés. Et oui, un homme qui pleure, ne pleure bien souvent pas pour lui même. Verser quelques larmes ne vous tuera pas. Verser quelque larmes ne vous enlèveras pas toute crédibilité au sein d'une communauté.
Il est parfois bien étrange de sentir une main a ce moment la, se poser doucement sur votre épaule, comme un battement de coeur frôlerait les vôtres. C'est dans un nuage de fumée que j'ai remarqué, que tout ceci n'était pas simple magie biologique. Les sentiments, nous poussent parfois jusqu'aux larmes et il n'y a pas d'homme qui un jour ne verse une larme devant une femme.
Dans un monde parfois bien complexe, il existe encore quelque part dans le coeur des gens, de la place pour des sentiments. Je vous apporte la preuve que notre société, n'est pas une simple machine a vapeur. Que malgré ce que l'on pourrait penser dans le fond, les gens sont toujours les même depuis des siècles. Masqués derrière de nombreux artifices, ils ne sont pas qu'ombre.
A ceux qui penseraient que leurs sentiments seraient futiles, vous avez encore du chemin a faire de part votre monde et votre coeur.
L'étreinte des coeurs, c'est pour quand?
Imagine..
Qui ne connaît pas les Beatles ? Et à travers eux Lennon ? Qui n'a jamais fredonné Imagine ? Ou entendu Woman ? J'pense qu'aujourd'hui personne ne pourrais dire, honnêtement, 'moi', parce qu'il est incontestable que Lennon est un artiste. Puisqu'il est auteur, compositeur, interprète et guitariste, il mérite bien un article et une petite biographie, deux, trois recommandations... Non ? Et puis, c'est ainsi.
J'ai pas envie de vous faire une biographie, une de plus dans quel but ? Tout le monde le sais qu'il était défenseur de la paix, qu'il était drogué, qu'il a été assassiné, et si on ne le sait pas, des millions de sites vous donneront ce que vous cherchez rien qu'en tapant 'Lennon' sur n'importe quel moteur de recherche. Alors pourquoi cet article ? Un hommage bien sûr.
Il. Pas n'importe qui. Il compose comme un dieu, j'aime ressentir toute l'émotion transmise dans la moindre parcelle de mélodie. J'aime me laisser transporter par le timbre de sa voix, j'aime me laissez envahir par les mots qu'il dépose doucement, presque avec tendresse aux creux de mes oreilles. Trois notes au piano et toute les vibrations qui s'empare de mon corps, trois note plus loin je sais que j'en ai pour deux minutes presque intense, deux minutes qui semblent plus longue, interminable et on ne s'en lasse pas. On en redemande même, on attend avec envie la chanson qui suit parce qu'on sait pertinement qu'elle nous transportera de la même manière, on attend, et elle arrive, loin d'être déçu, il nous transporte une seconde fois comme par magie loin du quotidien, dans un autre temps, les années soixante dix, on fredonne et on a l'air de rien mais on s'en fout, on s'éclate. J'aime imaginer, les notes qui volait devant ses yeux lorsqu'il composait, j'aime simplement son talent.
En plus un homme de paix, que demander de mieux, de plus ? On est tellement à faire la guerre et trop peu milite vraiment pour la paix, et il en fait partie.. Et le fait est que sa vision du monde est assez proche de celle que j'ai, alors tout bonnement chapeau.
Et pour finir, vous faire remarquer qu'on lui doit à moitier la plus belle chanson des Beatles, Let it Be..
Bref', vous l'aimez ou pas, il n'en reste pas moin une type qui méritait d'être connu, un artiste, un vrai. Can you imagine ?
J'ai pas envie de vous faire une biographie, une de plus dans quel but ? Tout le monde le sais qu'il était défenseur de la paix, qu'il était drogué, qu'il a été assassiné, et si on ne le sait pas, des millions de sites vous donneront ce que vous cherchez rien qu'en tapant 'Lennon' sur n'importe quel moteur de recherche. Alors pourquoi cet article ? Un hommage bien sûr.
Il. Pas n'importe qui. Il compose comme un dieu, j'aime ressentir toute l'émotion transmise dans la moindre parcelle de mélodie. J'aime me laisser transporter par le timbre de sa voix, j'aime me laissez envahir par les mots qu'il dépose doucement, presque avec tendresse aux creux de mes oreilles. Trois notes au piano et toute les vibrations qui s'empare de mon corps, trois note plus loin je sais que j'en ai pour deux minutes presque intense, deux minutes qui semblent plus longue, interminable et on ne s'en lasse pas. On en redemande même, on attend avec envie la chanson qui suit parce qu'on sait pertinement qu'elle nous transportera de la même manière, on attend, et elle arrive, loin d'être déçu, il nous transporte une seconde fois comme par magie loin du quotidien, dans un autre temps, les années soixante dix, on fredonne et on a l'air de rien mais on s'en fout, on s'éclate. J'aime imaginer, les notes qui volait devant ses yeux lorsqu'il composait, j'aime simplement son talent.
En plus un homme de paix, que demander de mieux, de plus ? On est tellement à faire la guerre et trop peu milite vraiment pour la paix, et il en fait partie.. Et le fait est que sa vision du monde est assez proche de celle que j'ai, alors tout bonnement chapeau.
Et pour finir, vous faire remarquer qu'on lui doit à moitier la plus belle chanson des Beatles, Let it Be..
Bref', vous l'aimez ou pas, il n'en reste pas moin une type qui méritait d'être connu, un artiste, un vrai. Can you imagine ?
Visit Cuba !
J'ai envie de m'échapper.
Tout quitter, vendre tout mes biens, pour aller loin.
Visiter le monde, voir les couchés de soleil au Texas, dans les canyons, les pluies d'Amazonie, les poissons du Japon, les dangers du Bronx, la technologie à Taiwan, les souks en Thaïlande, les tobacco road de la route 66, les palmiers du Cap Vert, les bateaux du Portugal, les fêtes de Rio, les pyramides d'Egyptes, les saloons des vieux farwests, les stars d'Hollywood, Jack Bauer à Los Angeles, les studios Playboy de Santa Monica, les reptiles du Nil, les maisons du Soudan, les animaux d'Afrique, le sable des Caraïbes, les danseuses d'Indonésie, les cigares de Cuba, la muraille de Chine, le mur de Berlin, les palais en Russie, les femmes de Suède, les douches en Hollande, les saucisses d'Allemagne. Je veux voir tout ça, c'est possible ?
24 février 2007
Nostalgie.

Une seconde de trop, une de moins.
Le monde perçu à travers la vitre du bus ou viennent s'écraser sans honte, les goûtes de pluie, n'inspirerait à l'enfant, qu'un amusement.
Les âges passent a mesure que passent les jours et les saisons. Bientôt son regard prendra le plis. Adieu étonnement, adieu merveille, adieu ciel gris plein de magie. Aphone derrière la vitre, il n'entendra plus qu'une douce musique lui rappelant le fruit de sa jeunesse. Le fruit d'une vie. Il se rappellera sa scolarité et ses premières courbes, sur le papier ou dedans des draps un peu trop plissés. Le regard qui fut un temps, observait la pluie tomber, n'aura plus guère de repères et finira par se perdre dans les confins de sa mémoire. Un peu trop doux tout cela, n'est ce pas?
Un bus qui s'arrête, l'être au parapluie qui s'ouvre n'a toujours pas repris conscience et la crainte qu'il éprouve a mettre le pied dehors, n'est autre que la crainte de retrouver une réalité qu'il aura essayé de fuir l'espace d'un instant. La pluie frappe comme les notes frapperaient les cordes d'un piano mal accordé. Danse, ma nostalgie. Danse.
A mesure que défilent les passants et les rues, il y prendrait goût a se rappeler le temps ou en bande, ils arpentaient les rues bruyamment. Vie qui ruisselle le bord de son parapluie mais ne l'atteint pas. Alors face au café ou un jour il avait déclaré sa flamme, il glissa doucement ses doigts le long du manche de son parapluie et le referma. Du haut de sa vie il ne pouvait contempler comme il le désirait, son propre chef d'oeuvre. Cette douce folie qui l'astreignait a rester gentillement cloisonné dans sa solitude morbide lui donna d'un seul trait, l'envie de recommencer a peindre. Ses doigts frôlait les murs des allées déposant les yeux clos une touche d'imagination a son moment d'égarement.
Bientôt c'est devant sa propre porte qu'il s'arrêta, maison dans la quel il avait vécu toute sa vie, maison qui malgré ce que l'on pouvait penser, détenait la clé de sa mémoire. Que pouvait il y avoir de plus beau. Lorsqu'il poussa la porte, il revit ses enfants, ensuite ses petits enfants. Lorsque le halo de lumière s'estompa c'est a son vieux chien qu'il tendrait la main. Le salon ou il avait passé tant de fêtes, tant de monde aggloméré dans cette humble pièce. Son âge le poussa devant l'émotion a prendre place dans son archaïque mais confortable fauteuil. Sur sa joue, une larme perlait face à la photo de sa défunte. Lorsqu'il baissa le cadre de devant son visage, contrairement a ce que l'on pouvait penser, il n'y avait de place face a ces larmes, que pour un sourire.
La scène retranscrite, il n'y avait de place dans son coeur que pour deux vies.
Le monde perçu à travers la vitre du bus ou viennent s'écraser sans honte, les goûtes de pluie, n'inspirerait à l'enfant, qu'un amusement.
Les âges passent a mesure que passent les jours et les saisons. Bientôt son regard prendra le plis. Adieu étonnement, adieu merveille, adieu ciel gris plein de magie. Aphone derrière la vitre, il n'entendra plus qu'une douce musique lui rappelant le fruit de sa jeunesse. Le fruit d'une vie. Il se rappellera sa scolarité et ses premières courbes, sur le papier ou dedans des draps un peu trop plissés. Le regard qui fut un temps, observait la pluie tomber, n'aura plus guère de repères et finira par se perdre dans les confins de sa mémoire. Un peu trop doux tout cela, n'est ce pas?
Un bus qui s'arrête, l'être au parapluie qui s'ouvre n'a toujours pas repris conscience et la crainte qu'il éprouve a mettre le pied dehors, n'est autre que la crainte de retrouver une réalité qu'il aura essayé de fuir l'espace d'un instant. La pluie frappe comme les notes frapperaient les cordes d'un piano mal accordé. Danse, ma nostalgie. Danse.
A mesure que défilent les passants et les rues, il y prendrait goût a se rappeler le temps ou en bande, ils arpentaient les rues bruyamment. Vie qui ruisselle le bord de son parapluie mais ne l'atteint pas. Alors face au café ou un jour il avait déclaré sa flamme, il glissa doucement ses doigts le long du manche de son parapluie et le referma. Du haut de sa vie il ne pouvait contempler comme il le désirait, son propre chef d'oeuvre. Cette douce folie qui l'astreignait a rester gentillement cloisonné dans sa solitude morbide lui donna d'un seul trait, l'envie de recommencer a peindre. Ses doigts frôlait les murs des allées déposant les yeux clos une touche d'imagination a son moment d'égarement.
Bientôt c'est devant sa propre porte qu'il s'arrêta, maison dans la quel il avait vécu toute sa vie, maison qui malgré ce que l'on pouvait penser, détenait la clé de sa mémoire. Que pouvait il y avoir de plus beau. Lorsqu'il poussa la porte, il revit ses enfants, ensuite ses petits enfants. Lorsque le halo de lumière s'estompa c'est a son vieux chien qu'il tendrait la main. Le salon ou il avait passé tant de fêtes, tant de monde aggloméré dans cette humble pièce. Son âge le poussa devant l'émotion a prendre place dans son archaïque mais confortable fauteuil. Sur sa joue, une larme perlait face à la photo de sa défunte. Lorsqu'il baissa le cadre de devant son visage, contrairement a ce que l'on pouvait penser, il n'y avait de place face a ces larmes, que pour un sourire.
La scène retranscrite, il n'y avait de place dans son coeur que pour deux vies.
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Le réveil sonne.
On se lève, direction la salle de bain.
On va manger un bout pour les moins presser.
On va prendre le métro, ou la voiture.
On se coince dans les embouteillages, ou entre la grosse de devant et le gars qui pue dans le métro.
On travaille, on rentre, et on dort.
La vie est moche hein ?
Et bien non.
Les oiseaux chantent et voltigent dans les airs.
Les écureuils jouent dans les arbres.
Mon chat ronronne sur le canapé.
Le soleil se lève.
La vie est belle, il suffit d'ouvrir les yeux.
La vie est ce que l'on en fait, aucun destin n'est tracé, chaque jour, on construit le lendemain. Les gens pensent que tout les malheurs tombent sur eux, que la Mort les suis. Alors qu'il suffit d'ouvrir les yeux. Oublier les notions que l'on vous apprends, apprenez à vivre de pain et d'eau fraîche, d'un soleil et d'une pluie, détachez vous des choses futiles. La vie est un don qu'il faut respecter chaque jour en n'en profitant ! Les soucis, ça vient et ça repart. La vie, elle, ne revient pas.
On se lève, direction la salle de bain.
On va manger un bout pour les moins presser.
On va prendre le métro, ou la voiture.
On se coince dans les embouteillages, ou entre la grosse de devant et le gars qui pue dans le métro.
On travaille, on rentre, et on dort.
La vie est moche hein ?
Et bien non.
Les oiseaux chantent et voltigent dans les airs.
Les écureuils jouent dans les arbres.
Mon chat ronronne sur le canapé.
Le soleil se lève.
La vie est belle, il suffit d'ouvrir les yeux.
La vie est ce que l'on en fait, aucun destin n'est tracé, chaque jour, on construit le lendemain. Les gens pensent que tout les malheurs tombent sur eux, que la Mort les suis. Alors qu'il suffit d'ouvrir les yeux. Oublier les notions que l'on vous apprends, apprenez à vivre de pain et d'eau fraîche, d'un soleil et d'une pluie, détachez vous des choses futiles. La vie est un don qu'il faut respecter chaque jour en n'en profitant ! Les soucis, ça vient et ça repart. La vie, elle, ne revient pas.
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