
Une seconde de trop, une de moins.
Le monde perçu à travers la vitre du bus ou viennent s'écraser sans honte, les goûtes de pluie, n'inspirerait à l'enfant, qu'un amusement.
Les âges passent a mesure que passent les jours et les saisons. Bientôt son regard prendra le plis. Adieu étonnement, adieu merveille, adieu ciel gris plein de magie. Aphone derrière la vitre, il n'entendra plus qu'une douce musique lui rappelant le fruit de sa jeunesse. Le fruit d'une vie. Il se rappellera sa scolarité et ses premières courbes, sur le papier ou dedans des draps un peu trop plissés. Le regard qui fut un temps, observait la pluie tomber, n'aura plus guère de repères et finira par se perdre dans les confins de sa mémoire. Un peu trop doux tout cela, n'est ce pas?
Un bus qui s'arrête, l'être au parapluie qui s'ouvre n'a toujours pas repris conscience et la crainte qu'il éprouve a mettre le pied dehors, n'est autre que la crainte de retrouver une réalité qu'il aura essayé de fuir l'espace d'un instant. La pluie frappe comme les notes frapperaient les cordes d'un piano mal accordé. Danse, ma nostalgie. Danse.
A mesure que défilent les passants et les rues, il y prendrait goût a se rappeler le temps ou en bande, ils arpentaient les rues bruyamment. Vie qui ruisselle le bord de son parapluie mais ne l'atteint pas. Alors face au café ou un jour il avait déclaré sa flamme, il glissa doucement ses doigts le long du manche de son parapluie et le referma. Du haut de sa vie il ne pouvait contempler comme il le désirait, son propre chef d'oeuvre. Cette douce folie qui l'astreignait a rester gentillement cloisonné dans sa solitude morbide lui donna d'un seul trait, l'envie de recommencer a peindre. Ses doigts frôlait les murs des allées déposant les yeux clos une touche d'imagination a son moment d'égarement.
Bientôt c'est devant sa propre porte qu'il s'arrêta, maison dans la quel il avait vécu toute sa vie, maison qui malgré ce que l'on pouvait penser, détenait la clé de sa mémoire. Que pouvait il y avoir de plus beau. Lorsqu'il poussa la porte, il revit ses enfants, ensuite ses petits enfants. Lorsque le halo de lumière s'estompa c'est a son vieux chien qu'il tendrait la main. Le salon ou il avait passé tant de fêtes, tant de monde aggloméré dans cette humble pièce. Son âge le poussa devant l'émotion a prendre place dans son archaïque mais confortable fauteuil. Sur sa joue, une larme perlait face à la photo de sa défunte. Lorsqu'il baissa le cadre de devant son visage, contrairement a ce que l'on pouvait penser, il n'y avait de place face a ces larmes, que pour un sourire.
La scène retranscrite, il n'y avait de place dans son coeur que pour deux vies.
Le monde perçu à travers la vitre du bus ou viennent s'écraser sans honte, les goûtes de pluie, n'inspirerait à l'enfant, qu'un amusement.
Les âges passent a mesure que passent les jours et les saisons. Bientôt son regard prendra le plis. Adieu étonnement, adieu merveille, adieu ciel gris plein de magie. Aphone derrière la vitre, il n'entendra plus qu'une douce musique lui rappelant le fruit de sa jeunesse. Le fruit d'une vie. Il se rappellera sa scolarité et ses premières courbes, sur le papier ou dedans des draps un peu trop plissés. Le regard qui fut un temps, observait la pluie tomber, n'aura plus guère de repères et finira par se perdre dans les confins de sa mémoire. Un peu trop doux tout cela, n'est ce pas?
Un bus qui s'arrête, l'être au parapluie qui s'ouvre n'a toujours pas repris conscience et la crainte qu'il éprouve a mettre le pied dehors, n'est autre que la crainte de retrouver une réalité qu'il aura essayé de fuir l'espace d'un instant. La pluie frappe comme les notes frapperaient les cordes d'un piano mal accordé. Danse, ma nostalgie. Danse.
A mesure que défilent les passants et les rues, il y prendrait goût a se rappeler le temps ou en bande, ils arpentaient les rues bruyamment. Vie qui ruisselle le bord de son parapluie mais ne l'atteint pas. Alors face au café ou un jour il avait déclaré sa flamme, il glissa doucement ses doigts le long du manche de son parapluie et le referma. Du haut de sa vie il ne pouvait contempler comme il le désirait, son propre chef d'oeuvre. Cette douce folie qui l'astreignait a rester gentillement cloisonné dans sa solitude morbide lui donna d'un seul trait, l'envie de recommencer a peindre. Ses doigts frôlait les murs des allées déposant les yeux clos une touche d'imagination a son moment d'égarement.
Bientôt c'est devant sa propre porte qu'il s'arrêta, maison dans la quel il avait vécu toute sa vie, maison qui malgré ce que l'on pouvait penser, détenait la clé de sa mémoire. Que pouvait il y avoir de plus beau. Lorsqu'il poussa la porte, il revit ses enfants, ensuite ses petits enfants. Lorsque le halo de lumière s'estompa c'est a son vieux chien qu'il tendrait la main. Le salon ou il avait passé tant de fêtes, tant de monde aggloméré dans cette humble pièce. Son âge le poussa devant l'émotion a prendre place dans son archaïque mais confortable fauteuil. Sur sa joue, une larme perlait face à la photo de sa défunte. Lorsqu'il baissa le cadre de devant son visage, contrairement a ce que l'on pouvait penser, il n'y avait de place face a ces larmes, que pour un sourire.
La scène retranscrite, il n'y avait de place dans son coeur que pour deux vies.
1 commentaire:
Juste: Beau texte.
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